La Fondation McConnell se consacre à trois sphères d’intérêts pour mener ses activités. Lire la Vue d’ensemble pour en savoir plus.

Grâce au courage des personnes ayant survécu aux pensionnats, et au travail de la Commission de vérité et de réconciliation et aux efforts croissants de nombreuses personnes et organisations, un nombre plus important que jamais de personnes réfléchissent à ce que sera le Canada lorsque la réconciliation entre les peuples autochtones et non autochtones deviendra une réalité et prennent des mesures concrètes pour faire de cette vision une réalité.

Dans le cadre du travail de réconciliation de la Fondation McConnell, nous accordons une grande importance à la façon — le comment — dont nous nous engageons avec nos partenaires actuels et potentiels. Nos procédés sont d’autant plus importants lorsque nous visons à co-créer un chemin respectueux pour établir des liens avec nos partenaires, et ce, peu importe si l’issue d’une relation implique du financement ou non. Nous sommes conscients que ce cheminement est aussi bien interne qu’externe, et que cette démarche est à la fois personnelle, organisationnelle et systémique. 

 

Portée · Nous souhaitons contribuer et faire évoluer une économie de réconciliation, où les richesses et les ressources sont équitablement partagées et gérées de manière durable pour la génération actuelle et celles à venir, grâce aux relations entre peuples autochtones et non autochtones.

 

Approche

Les principes qui nous guident :

  • Reconnaître le bassin de connaissances, savoirs et expériences nécessaire au soutien de nouvelles idées afin de résoudre des problématiques, par l’inclusion de connaissances occidentales et autochtones.
  • Reconnaître les traumatismes sous-jacents qui sous-tendent et informent de nombreuses communautés autochtones, et veiller à ce que les projets soient ancrés dans la guérison et la réconciliation.
  • S’assurer que les cultures et les valeurs autochtones influencent tous les aspects d’une initiative ou d’un projet.
  • Fournir les ressources et les capacités nécessaires pour permettre et soutenir les innovateurs autochtones.

 


Refléxions sur la réconciliation

En tant que l’un des signataires du secteur philanthropique engagé envers la Fondation McConnell estime que ceci peut être atteint, en partie, par la transition vers une économie de réconciliation.  Dans une économie de réconciliation, les richesses et les ressources sont partagées équitablement et gérées durablement. 

Nous saurons que nous avons réussi à créer une telle économie lorsqu’il n’y aura plus d’écart socio-économique entre les peuples autochtones et non autochtones. Notre conception de la « richesse » est large et repose sur l’idée que la capacité à faire des affaires dans l’économie de marché ou à accéder à des emplois dépend d’un environnement favorable englobant l’accès à l’éducation, au logement, à la terre, à la culture, à la famille et, surtout, au respect. 

Les défis que nous devons relever pour permettre cette transition sont vastes et complexes : ils ne peuvent être résolus par une seule approche ou un seul secteur. Si nous voulons remédier aux inégalités existantes entre les peuples autochtones et non autochtones, nous devrons faire appel à toutes les disciplines : entreprises, philanthropie, organisations communautaires et gouvernements doivent collaborer pour co-créer des solutions à long terme et de manière complémentaire.