Notre histoire

John Wilson McConnell est né

John Wilson McConnell naît à Muskoka en Ontario en 1877. Il est le plus jeune d’une famille de sept enfants. Ses parents ont quitté leur Irlande natale pour immigrer au Canada en 1863 dans l’espoir d’une nouvelle vie pour leur famille.

La famille McConnell

La famille de J.W. McConnell quitte la ferme de Muskoka, qui connaît des difficultés financières, pour s’établir à Toronto. Ce dernier travaille alors comme livreur et, plus tard, comme commis comptable.

J.W. McConnell se joint à la Standard Chemical Company

J.W. McConnell se joint à la Standard Chemical Company. Un an plus tard, il déménage à Montréal pour y ouvrir le bureau de l’entreprise. En moins de douze mois, il est chargé de vendre des actions de la société en Europe, ce qui lui permet de tisser les liens qui constitueront le fondement du succès financier qui marquera le reste de sa vie.

J.W. McConnell donne régulièrement et généreusement

J.W. McConnell verse désormais régulièrement de généreux dons à plusieurs grands établissements montréalais, notamment l’Université McGill, l’Hôpital Royal Victoria, l’Hôpital général de Montréal et le YMCA. Il appuie également plusieurs églises (catholiques et protestantes), des projets destinés aux jeunes, des missions et des particuliers de langue anglaise et française, habituellement de manière anonyme. Source de l'image: http://bit.ly/2vq00ik

Les intérêts principaux de J.W. McConnell

J.W. McConnell s’implique dans un certain nombre d’entreprises, mais au début de sa carrière, il s’intéresse particulièrement au grand magasin Goodwin (plus tard vendu à Eaton), à la Borden Company of Canada, à Ogilvy's Flour Mills, à Inco, à Brazilian Traction (devenue Brascan), à Canadian International Paper et à St-Lawrence Sugar Co, où il occupe le poste de président depuis 1914. En 1920, il est l’une des personnes les plus riches du Canada.

La vision philanthropique de J.W. McConnell

La vision philanthropique de J.W. McConnell commence à se manifester en 1927, lorsqu’il aide deux hôpitaux québécois au bord de la faillite à rebâtir leur fortune. Il s’agit de l’Hôpital Royal Victoria et de l’Hôpital général de Montréal. Monsieur McConnell sollicite des leaders influents du monde des affaires pour les amener à verser des dons privés totalisant 60 millions de dollars en monnaie d’aujourd’hui afin de payer les dettes de ces deux établissements. Il réussit également à convaincre le gouvernement provincial d’assumer une partie de leurs charges opérationnelles courantes. Source de l'image: http://bit.ly/2vOhQxm

La création de La fondation McConnell

L’année 1937 marque la création de La fondation de la famille J.W. McConnell, qui devient alors la deuxième fondation privée au Canada après La fondation Massey. J.W. McConnell en assume la direction avec l’aide d’une secrétaire. Ses premières subventions reflètent ses intérêts et engagements de longue date : l’Université McGill et ses hôpitaux affiliés (l’Institut neurologique de Montréal entre autres), le YMCA, l’Armée du salut, la Mission Old Brewery, les Infirmières de l’Ordre de Victoria et un certain nombre d’églises et d’organismes venant en aide aux Montréalais dans le besoin.

Fonds patriotique canadien et la campagne des Emprunts de la Victoire

Durant les deux guerres mondiales, J.W. McConnell travaille de manière inlassable pour collecter des fonds. Il joue également un rôle instrumental dans plusieurs efforts de guerre réussis, y compris le Fonds patriotique canadien et la campagne des Emprunts de la Victoire.

J.W. McConnell décède

J.W. McConnell décède et le premier ministre de l’époque, Lester B. Pearson, déclare ceci : « Monsieur McConnell était un homme dont la grandeur d’âme n’avait d’égale que sa générosité et son canadianisme. »

Le montant total des subventions octroyées par La fondation franchit le cap des 100 millions de dollars

En 1974, le montant total des subventions octroyées par La fondation franchit le cap des 100 millions de dollars. Celle-ci est alors un pilier pour de nombreux organismes montréalais dans les domaines de la santé, de l’éducation et de la culture. Elle appuie également des programmes novateurs, comme le nouveau centre de soins palliatifs de l’Hôpital Royal Victoria. Source de l'image: http://bit.ly/2wtWfs7

La fondation étend ses travaux dans l’ensemble du Canada

Après avoir concentré ses efforts à Montréal pendant plus de quatre décennies, La fondation étend désormais ses travaux dans l’ensemble du Canada. Elle soutient notamment une recherche influente sur le développement des enfants en bas âge menée par James Fraser Mustard à L’Institut canadien de recherches avancées, ainsi que l’agrandissement considérable du Musée McCord. De plus, La fondation octroie des subventions à plusieurs fondations axées sur la santé ou l’éducation postsecondaire et à des organismes qui travaillent auprès des jeunes, comme le YMCA et les Repaires jeunesse du Canada.

Tim Brodhead devient Président

Tim Brodhead est la première personne qui ne fait pas partie de la famille à être nommé président. Durant son mandat, La fondation continue de répondre à des demandes de soutien, mais elle commence aussi à mettre sur pied ses propres programmes et embauche souvent des intermédiaires pour les gérer.

Génération de l'innovation Sociale (SiG)

Souhaitant accroître la capacité de la société civile à aborder des enjeux complexes et persistants, La fondation établit un partenariat avec l’Université de Waterloo, MaRS Discovery District et le Plan Institute. Celui-ci porte le nom de Génération de l’innovation sociale (SiG). De nos jours, le terme « innovation sociale » est utilisé couramment pour parler de nouveaux domaines de pratique, par exemple l’investissement d’impact, les laboratoires de solution, l’entrepreneuriat social et le leadership axé sur le changement systémique.

Stephen Huddart devient Président

Le conseil d’administration nomme Stephen Huddart président-directeur général de La fondation. Ce dernier s’est joint à La fondation en 2003 à titre d’agent principal de programme.

Des nouveaux programmes sont lancées

Les programmes mis sur pied par La fondation durant cette période incluent Innoweave, Systèmes alimentaires durables, {Ré}conciliation, RECODE, Des villes pour tous et WellAhead.

Innoweave

La fondation participe à la création d’Innoweave, qui souhaite mettre des outils d’innovation sociale à la disposition des organisations de la société civile.

La Commission de vérité et de réconciliation du Canada

La Commission de vérité et de réconciliation du Canada publie son rapport final. On y souligne que des générations de Canadiens sont touchées par les séquelles des pensionnats indiens et les répercussions de ces derniers sur les peuples autochtones et non autochtones. Le rapport contient 94 appels à l’action qui inspirent et guident La fondation au moment où elle tente de jouer un rôle dans la création d’une économie de réconciliation, c’est-à-dire une économie dans laquelle la richesse et les ressources sont partagées équitablement et gérées durablement, et où il n’existe aucun écart entre le bien-être social et économique des peuples autochtones et non autochtones.

Vers l'avenir

Célébrant son 80e anniversaire en 2017, La fondation souhaite solidifier le domaine de bienfaisance au Canada en collaborant avec d’autres, y compris à l’occasion les gouvernements, pour aider les organismes et les particuliers à mieux réagir et s’adapter face aux changements constants du XXIe siècle.